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Saké Gozenshu Kijoshu Hiire
Ref: NISTSU12
Le "Kijoshu" est un saké spécial dont une partie de l'eau de brassage est remplacée par du saké. Le saké est généralement confectionné à partir de trois ingrédients principaux : le riz, le koji de riz (riz malté) et l'eau.
Pour le brassage du saké, chaque ingrédient est divisé en trois et ajouté séparément par étapes pour créer le moût de départ qui permet la fermentation.
Pour le kijoshu, on incorpore 2/3 d’eau et 1/3 de saké. L’ajout de saké ralentit l’action des levures et donc la décomposition du sucre du riz.
Il en résulte un saké plus riche en sucre et plus moelleux en bouche. Plus on diminue la part d’eau remplacée par du saké, plus le saké final sera sucré.
La maison Tsuji a été en mesure de brasser un saké Gozenshu Kijoshu avec une douceur moelleuse et une sensation en bouche claire typique de la méthode de pied de cuve Bodaimoto.
Paradoxalement, le but recherché n’était pas de confectionner un saké de dessert mais un saké particulièrement adapté pour être servi avec des plats de foie gras et de gibier. Ce Kijoshu a été essayé pour la première fois au cours de la saison 2019-2020.
Au cours de cette saison de brassage, le tôji utilisait du Bodaimoto junmaishu stocké à froid comme substitut à l'eau de brassage. Cette fois, il a utilisé du Bodaimoto junmaishu fraîchement pressé avant de brasser le Kijoshu, poursuivant ainsi les nuances fraîches du brassage précédent.
Ce kijoshu a la capacité de supporter un vieillissement à long terme et pourrait réserver de très belle surprise après une garde de quelques années. L’arôme majeur est lactique, le yaourt domine sur des accents confits. La bouche est opulente, caramel, tarte tatin, fruits caramélisés, sur une acidité fraîche.
Nos accords parfaits : ce saké accompagnera les plats de gibier (canard, bécasse, perdrix, chevreuil), les foies gras poêlés ou en terrine, les pâtés de caractère, les desserts au chocolat, les fruits poêlés (banane, ananas, mangue, pommes mûres…).
Feuille de données
- Origine
- Okayama, Japon
- Brasseur
- TSUJI HONTEN
- Contenance
- 720 ml net
- Conditionnement
- flacon couleur bronze sombre
- Ingrédients
- riz omachi, saké, riz malté
- Volume d'alcool pur
- 15%
- Degré de polissage du riz "seimaï-buai"
- 65%
- Kobo/levure/Kyokai
- 9
- Acidité
- 2.0
- Filtrage
- Yabuta. Le filtre-presse Yabuta est un système d'air comprimé équipé d'un style horizontal développé à l'origine par la société YABUTA. Le filtre-presse Yabuta est équipé de la fonction supérieure de filtration et de déshydratation. Ce système ne crée aucun dommage au liquide filtré.
- Robe
- jaunâtre
- Bouche
- moelleuse
- Température idéale de dégustation
- +8°C à +10°C ou chaud +38°C à +40°C
- Service
- verre à vin blanc
- Catégorie
- Bodaimoto Kijoshu
- Valeur du compteur de saké (SMV)
- -20
- Recommandation
- L'ABUS D’ALCOOL EST DANGEREUX POUR LA SANTE. A CONSOMMER AVEC MODERATION. LA CONSOMMATION DE BOISSONS ALCOOLISEES PENDANT LA GROSSESSE, MEME EN FAIBLE QUANTITE, PEUT AVOIR DES CONSEQUENCES GRAVES POUR LA SANTE DE L’ENFANT. LA VENTE D'ALCOOL EST INTERDITE AUX MINEURS DE MOINS DE 18 ANS
- Catégorie Accise
- W200
- Classification
- Bodaimoto Kijoshu
TSUJI HONTEN Katsuyama est située dans la région de Mimasaka (ancien nom du nord d'Okayama), longtemps connue sous le nom de «Umasake no Kuni» (littéralement traduit par «le pays du beau saké»).
Avec son climat froid associé à une eau souterraine fine et un bon riz pour le saké, Katsuyama offre un environnement idéal pour la fabrication du saké.
En effet, ces avantages régionaux ont contribué à forger la devise de Gozenshu: «Être responsable de la fabrication du meilleur saké avec du riz local, de l’eau et un véritable artisanat local.»
Au fil des générations, la philosophie a toujours inspiré les brasseurs à s'efforcer de fabriquer le meilleur saké sans aucun compromis.
Le saké de Gozenshu incarne un goût net contrairement au saké produit dans la partie sud d’Okayama. Si le saké du sud a un goût relativement sucré, le goût net de Gozenshu est ce que les buveurs locaux ont demandé, en grande partie à cause de l’hiver froid qu’ils doivent endurer.
Chez Gozenshu, ils sont impatients de fabriquer le saké junmai depuis plus de quatre décennies, bien avant que la récente mode junmai n'émerge.
Il est sûr de dire que junmai représente environ 70% de l'ensemble de leurs produits.
Ces dernières années, le brassage est dirigé par la première femme Tôji d’Okayama, Maître brasseur, Maiko Tsuji (7e génération de la famille) qui a hérité du poste de son mentor Takumi Harada après sa mort en 2007 (le Japon ne compte à ce jour que 20 Tôji femmes sur 1200 Tôji). Harada était un maître bien connu qui avait travaillé pour Gozenshu depuis plus de 40 ans.
Avec Tsuji à la tête de son équipe de jeunes brasseurs, la brasserie Gozenshu a été revitalisée et continue de se consacrer à l'art de la fabrication du saké.
La famille Tsuji était également désireuse de poursuivre des activités culturelles pendant les périodes Meiji et Showa. Puisque les chefs de famille de l'époque étaient des soi-disant amateurs de culture, leur brasserie a été visitée par des artistes et écrivains célèbres tels que Tekkan et Akiko Yosano (auteur / poète), Saishu Onoe (poète / chirographe), Hekidoto Kawahigashi (poète / essayiste) pour n'en nommer que quelques-uns.
Par ailleurs, un géant de la littérature japonaise, Junichiro Tanizaki (également passionné de saké) a écrit l'un de ses romans majeurs, Les sœurs Makioka, alors qu'il était évacué à Katsuyama pendant la Seconde Guerre mondiale. Sa résidence temporaire demeure jusqu'à présent et continue d'attirer les visiteurs dans la ville.
Dans un passé récent, la liste de ceux qui ont visité avec affection cette brasserie comprend Tatsuya Naramoto (historien), Yasaburo Ikeda (érudit), Kiyoshi Atsumi (acteur) et Rokusuke Ei (parolier). «L'échange culturel à travers le meilleur saké» est précisément ce dont est constituée l'histoire de Gozenshu.
Tout a été rendu possible grâce au dévouement sincère de leurs ancêtres qui ont véhiculé le véritable art de la fabrication du saké et sa culture.
Enfin, il est nécessaire de retenir deux points majeurs concernant la famille Tsuji : ils sont à l’origine de la renaissance de la méthode Bodaimoto pour la confection des pieds de cuve et Tsuji Honten sera dans les mois à venir l’unique Brasserie à ne confectionner ses nihonshu qu’à partir d’un seul et même riz, le omachi. La méthode Bodaimoto avait disparu, il y a 4 siècles avec l’apparition de la méthode Kimoto. A l’époque de la méthode Bodaïmoto, les brasseurs de saké fabriquaient leur brevage toute l’année, ce qui impactait négativement, de façon fréquente, la stabilité des sakés. La méthode Kimoto a favorisé la fabrication des sakés en hiver, garantissant ainsi une très bonne stabilité au breuvage confectionné. La méthode Bodaimoto est redécouverte en 1980, dans un ouvrage Japonais ancien , « Nihon Sankaimeisan Zue » (méthode d’élaboration du saké Japonais) déniché en Angleterre par l’antiquaire Mike Deen, oncle par alliance de l’actuel Président de Tsuji Honten.

Le "Kijoshu" est un saké spécial dont une partie de l'eau de brassage est remplacée par du saké. Le saké est généralement confectionné à partir de trois ingrédients principaux : le riz, le koji de riz (riz malté) et l'eau.
Pour le brassage du saké, chaque ingrédient est divisé en trois et ajouté séparément par étapes pour créer le moût de départ qui permet la fermentation.
Pour le kijoshu, on incorpore 2/3 d’eau et 1/3 de saké. L’ajout de saké ralentit l’action des levures et donc la décomposition du sucre du riz.
Il en résulte un saké plus riche en sucre et plus moelleux en bouche. Plus on diminue la part d’eau remplacée par du saké, plus le saké final sera sucré.

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44150 Ancenis
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